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Ceci n’est pas une fable !

La joyeuse troupe

Les cieux étaient avec nous en ce vendredi 9 septembre : les averses avaient fait place à un beau soleil et le vent s’était calmé, permettant aux fabuleux fabulistes de se faire entendre de la soixantaine de personnes qui s’étaient déplacées, curieuses de découvrir ce spectacle qu’on leur promettait depuis l’automne dernier.

Si l’on en juge par les rires et les applaudissements nourris tout au long de la représentation, on peut dire que le pari a été gagné. Il faut dire que les huit inconscients qui s’étaient lancés dans l’aventure sous la houlette de leur metteur en scène préféré n’ont pas ménagé leurs efforts : répétitions hebdomadaires en salle pendant tout l’hiver en partant des fondamentaux du théâtre (exercices de diction, de concentration, déplacements, transcription des émotions, recherche de son personnage, …), puis apprentissage des textes par cœur et répétitions au jardin partagé pendant tout le printemps et l’été, dans ce décor naturel qui allait leur servir de scène.

Le making of
On a eu chaud, on a eu froid, on a pris des averses sur la tête, on a été ridicules, on a fait le cercle, on a bien rigolé, on a bien mangé et bu… mais très modérément !

« Notre metteur en scène, fort de son expérience, nous a embarqué dans cette aventure et nous a fait voir toutes les étapes nécessaires à la réalisation d’un spectacle. Tous les égos sont restés à la porte, ce qui nous a permis de travailler sérieusement, sans se prendre au sérieux, sans avoir peur du ridicule, le tout dans la bonne humeur et la bienveillance. Nous avons appris à mieux nous connaître et gagné en assurance au fur et à mesure des séances, jusqu’à la représentation finale où nous avons pris un vrai plaisir à jouer et à partager avec le public. Nous sommes ravis de cette première expérience ».

Nos remerciements tout particuliers à Eric Pivert pour ses magnifiques photos du spectacle

Pendant ce temps là les costumières/accessoiristes travaillaient dans l’ombre et faisaient des merveilles, entre autres pour que les grenouilles soient bien vertes, le cerf doté de bois à six cors, le bœuf de cornes imposantes, le coq et le cochon d’appendices incontestables et l’agneau correctement permanenté. Le petit poisson a quant à lui hérité d’un magnifique T-shirt brodé qui a fait bien des envieux. Le lion était un peu miteux et sa couronne un peu toc, mais sa prestance compensait largement son allure. Quant au chien, il a fait un tabac avec son manteau de fourrure et sa chapka.

Le choix des musiques qui servaient d’intermède entre les Fables a été une vraie partie de plaisir : il faut dire que le répertoire français nous offre quelques pépites, chansons décalées, humoristiques ou anachroniques qui illustraient parfaitement le propos des fables.

Toute la troupe s’est réjouie que ces textes, partiellement connus de tous, quelle que soit leur génération, ait trouvé l’enthousiasme du public, qui s’est attardé lors du pot qui a suivi la représentation.
Merci Monsieur de la Fontaine pour cette soirée de partages et d’échanges.

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Le Sel a la patate

Par une journée de petit crachin breton (rare ces derniers temps !), les Amis du Jardin se sont retrouvés fin août aux Hautes Métairies pour procéder à la récolte des pommes de terre.
Enlever le foin, arracher le sarrasin – qui avait été planté entre les rangs – et les mauvaises herbes, déterrer les patates en séparant les ‘chair ferme’ des ‘chair tendre’ et recouvrir à la fin les buttes avec le foin et le sarrasin pour l’automne : telles étaient les instructions données par le jardinier en chef. Mission accomplie dans la bonne humeur !

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Un tableau multicolore

Depuis que l’Ecole du Ruisseau Blanc a déposé ses épouvantails dans le jardin partagé du SEL, des touches colorées égayent joliment l’espace et attirent l’attention des promeneurs qui suivent le Sentier des Artistes.

Ce projet de concours d’épouvantails, à l’initiative d’un de nos adhérents, a été d’emblée accueilli favorablement par l’équipe pédagogique et a rencontré un franc succès auprès des enfants. Comme on pouvait s’y attendre, ils ont déployé des trésors d’imagination et de créativité pour élaborer leurs épouvantails.
Cinq classes ont participé, des très petites sections de maternelles au CM1/CM2. Du plus simple au plus élaboré, du plus modeste au plus sophistiqué, il y en a pour tous les goûts. Œuvres individuelles ou collectives, tous les épouvantails – ou presque puisque deux se sont échappés sur le sentier – ont trouvé leur place au jardin.

C’est à l’occasion de l’inauguration du Sentier des Artistes, le 18 juin, qu’un public nombreux participant à la déambulation, a pu découvrir Mr Pressing, Elisa la danseuse, Plume, Mickael Jackson, Marie Fleurie, Roger le Jardinier ou Jimmy, pour n’en citer que quelques-uns.
Le jardin partagé du Sel, nettoyé et bichonné pour l’occasion, a également suscité curiosité et félicitations des visiteurs.
Tous les enfants de maternelles sont venus visiter le jardin avec leurs instituteur/trices et ont découvert avec joie les plantations et les épouvantails en situation. Suzy l’ânesse, notre voisine, a reçu maintes caresses et a été ravie d’avoir autant de compagnie.
Cette initiative aura créé une véritable synergie entre l’école, le SEL et le Sentier des Artistes, et aura permis de valoriser le travail de chacun. Toutes les parties prenantes ne peuvent que s’en féliciter.

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Oyez, oyez !

L’Assemblée générale du SEL aura lieu le 28 juin 2022 au jardin partagé (au bout du village des Hautes Métairies) à partir de 18h30.
Elle sera suivie d’un pique-nique durant lequel nous partagerons les spécialités apportées par chacun.
En cas d’absence, n’oubliez pas de nous faire parvenir votre pouvoir afin que nous atteignions le quorum lors des votes.
Nous vous attendons nombreux !

A noter : la réunion mensuelle du 8 juin est annulée.

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Des bisons au jardin partagé ?

En voilà une nouvelle choc qui va se propager comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux…à moins que ce ne soit une infox inventée par quelque complotiste qui se cacherait dans le fameux groupuscule des « Amis du Jardin »? A l’heure où nous écrivons cet article, le doute subsiste encore et nous ne manquerons pas de vous tenir au courant, fidèles lecteurs de ce blog !

En attendant, le travail bat son plein au jardin partagé et ce ne sont pas les tâches qui manquent en cette période de semis et plantations. Même si une bonne pluie serait la bienvenue, ça n’a pas empêché les mauvaises herbes de proliférer : il faut donc à la fois arroser, ce qui prend du temps compte tenu du faible débit de notre pompe, et désherber les buttes déjà plantées.

Un groupe de travailleurs clandestins, (non déclarés bien sûr… mais nourris grassement et abreuvés copieusement !), a été embauché pour la plantation des patates.

Personne ne pourra nous reprocher de maltraiter ces pauvres bougres, on leur laisse tout de même quelques temps de pause…

Un deuxième dortoir est également en cours de réalisation à leur intention, le premier étant déjà opérationnel, rangé et décoré pour leur rendre la vie plus agréable.

Notre amie Suzy, qui est abreuvée et nourrie de pain sec, carottes et radis (merci Bernadette !) suit toutes ces activités avec curiosité. Elle n’est pas mécontente d’avoir un peu de compagnie. Dommage qu’elle ne puisse pas nous dire si les bisons sont bel et bien passés par là.

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Ces drôles de zigs ne seraient-ils pas des affabulateurs ?

Comment expliquer que notre modeste jardin soit un lieu de rendez-vous couru à la fois de la haute finance et de vulgaires sans-culottes ?

Ce couple d’inconnus ne semble pas indifférent à la scène : elle trouve le financier plein de charme et lui adresse un sourire enjôleur, tandis que lui est prêt à répondre aux attaques du révolutionnaire. Hervé tente de comprendre ce qui se trame et de jouer les médiateurs…

Toujours est-il qu’Hélène est pour le moins perplexe… quand elle n’est pas carrément hilare lorsque ces deux énergumènes tentent d’expliquer leur présence aux Hautes Métairies !

Quant au reste de la foule, il n’a pas l’intention de se mouiller et se contente de regarder la scène de loin.

Comment tout ceci va-t-il finir ? On se le demande…

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C’est le chantier !

Le soleil était de la partie en ce lundi 7 mars pour la reprise des travaux au jardin. Un grand chantier réunissant une quinzaine de courageux avait été programmé pour commencer les plantations et continuer la construction de notre 2ème cabane.

A vrai dire, deux soleils illuminaient notre journée : celui qui réchauffait nos vieux os en dépit d’un vent froid tenace et le beau soleil bleu de notre cabane, qui nous avait été « emprunté » au même titre qu’un certain nombre d’autres matériels, et que nous avons retrouvé dans les bois environnants, décorant une cabane concurrente…Nous avons récupéré tous nos outils et matériaux et tout est rentré dans l’ordre.

Ce chantier du lundi nous a permis de commencer les semis de carottes et panais ainsi que les plantations d’oignons et d’échalotes. Pendant que certains étalaient encore du broyat dans les allées, d’autres s’activaient à la construction de notre deuxième cabane de stockage et d’autres encore désherbaient.

Une pause méridienne autour d’un pique-nique agrémenté d’un barbecue a permis aux forces vives de se réchauffer et de passer un agréable moment à bavarder. Jean, notre Vulcain du jour, nous avait même fait des pommes de terre sous la cendre, quel luxe !
Quant à Christine, sa salade de pommes de terre agrémentée d’une algue poivrée au goût aillé, récoltée à Pénestin, a fait un malheur…pour ne citer que quelques-unes des spécialités apportées par chacun. On attend avec impatience le prochain chantier…à moins que ce ne soit le prochain pique-nique !

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Sortie oiseaux des marais et du littoral à Mesquer

Kervarin nous voilà !

Rendez-vous avait été donné à Kervarin, un village de Mesquer, en ce dimanche matin 13 février aux 16 personnes inscrites à cette sortie.
« Entre le chemin de la Vigne du Sable et le chemin du Pont de bois », ce lieu avait été choisi par Mélanie, notre animatrice, car situé précisément à proximité du littoral et des marais salants
.

A peine nous éloignons-nous des voitures qu’une spatule, grand échassier blanc à bec plat qui lui vaut non nom, s’envole à tire-d’ailes et passe au-dessus de nos têtes. Mélanie en avait vu tout un groupe dans le marais le jour où elle était venue faire du repérage, mais en ce jour gris et venté, nous n’avons aperçu qu’un seul spécimen.
Mélanie rappelle aux novices les différences entre goéland et mouette et nous montre l’aigrette-garzette, petit héron qui a bien failli disparaître pour plaire à ces dames de la Belle Epoque, dont les chapeaux étaient agrémentés de cette plume ornementale qu’elles arborent à l’arrière de la tête.

Nous nous sommes alors regroupés sur le rivage d’où la mer s’était retirée assez loin, pour essayer d’apercevoir quelques espèces d’oiseaux du littoral.

Sans longue-vue il aurait été difficile de repérer nos amis à plumes


Grâce aux longues-vues apportées par Jean et Sylvie, nous avons pu distinguer nettement un huîtrier-pie cherchant sa pitance dans la vase et au loin un groupe de bernaches cravant passant l’hiver « au chaud » sur nos côtes avant de regagner les pays nordiques pour la reproduction.

Un vol de limicoles attire notre attention au loin. Ils s’envolent dans un ballet harmonieusement chorégraphié pour atterrir quelques mètres plus loin : ce sont des bécasseaux, confirme Mélanie après avoir jeté un œil dans la longue-vue, vraisemblablement de la variété Sanderling, la plus communément rencontrée.

Il est temps maintenant d’aller côté marais-salants où une petite bande de grèbes castagneux s’adonne à la plongée dans le premier bassin d’eau douce que nous croisons. De l’autre côté du chemin, nous apercevons à bonne distance deux tadornes de Belon, gros canards reconnaissables entre autres à leur bec rouge, à leur tête et haut du cou verts et à large bande rousse ceinturant la poitrine et le haut du dos sur fond blanc et noir.
Nous grimpons dans le petit observatoire qui domine le marais mais à part quelques aigrettes et une spatule au lointain, la chasse aux images est assez maigre.

Nous sommes heureux d’avoir échappé à la pluie mais le vent froid a creusé les estomacs. Nous nous séparons un peu avant midi en étant bien conscients que la nature n’est pas un zoo : nous n’avons pas vu beaucoup d’espèces mais rien ne nous empêche de revenir au printemps pour peut-être élargir le champ de nos connaissances ornithologiques.

(Les photos d’oiseaux ont évidemment été piochées sur internet)

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Nos amies les bêtes

La salle du Pressoir aurait beaucoup à raconter si elle pouvait parler.
En effet, un petit groupe de huit individus s’y retrouve tous les vendredis soir sous la houlette d’un grand maître de cérémonie, pour s’adonner à des rites quelque peu bizarres.
Ils entrent d’abord dans « le cercle » où tout est permis : cris, râles, feulements, aboiements, joie excessive, tristesse insondable, peur panique, discours incompréhensibles où archiduchesses, chasseurs sachant chasser et prune brune se mélangent allégrement. Les fous rire ne sont pas interdits mais, en dépit des apparences, c’est du sérieux !

Ca travaille d’arrache-pied salle du Pressoir


La quinzaine de Fables de La Fontaine qu’ils sont en train de travailler ont désormais trouvé leur distribution. Chacun sait quels seront ses rôles et doit être assez agile pour passer de narrateur à loup, tortue, agneau, lion ou roseau.
Il convient maintenant d’apprendre ses textes sur le bout des doigts, condition sine qua non pour pouvoir commencer à les interpréter et tout simplement à en jouer.

La route est encore longue… mais la pente n’est pas si raide que ça !
Après 2 heures de travail intense, le Grand Maître rompt le cercle et chacun s’en retourne qui dans son terrier, qui dans son antre, sa mare, sur sa branche ou dans son logis.

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Scoop : Le Père Noël s’appelle Maurice !

Chez Léticia et Gaël, famille d’accueil qu’il n’est pas besoin de présenter à Férel, le Père Noël était comme chaque année très attendu.
Léticia n’avait guère d’espoir lorsqu’elle a lancé un appel au SEL pour trouver l’oiseau rare, disponible une heure ou deux en cette soirée du 24 décembre.
La magie de Noël a toutefois opéré puisque Maurice, un nouvel adhérent du SEL depuis à peine 4 mois, a répondu favorablement à sa demande. Il a largement trouvé sa récompense dans la surprise provoquée par sa visite et la joie spontanée des petits et des plus grands.